16 février 2015

Ma première fois au stade

Je ne suis pas du tout mais alors pas du tout une fan de foot. Résultat, à 28 ans moins 3 jours, alors que j'ai fait une grande partie de mes études à Lyon et 4 années à Bordeaux, je n'avais jamais eu l'occasion de me rendre voir un match de football professionnel.

Le CE de mon entreprise est l'heureux propriétaire de deux abonnements et donc on m'a proposé d'aller au stade ce dimanche pour voir Bordeaux - St Étienne. Évidemment, curieuse et amoureuse d'un ami du foot, j'ai dit oui et je suis allée voir le match avec mon chéri.

Nous voilà donc partis, en tram et chaudement vêtus pour nous rendre au stade. J'avais un peu peur parce que je ne suis pas forcément très à l'aise avec la foule, j'avais peur d'avoir froid ou de trouver le temps un peu long.

Déjà, aux abords du stade, j'ai rangé mes préjugés. Des familles partout, des gens contents, qui mangent des frites et qui sont bien rangés en rang pour rentrer dans le stade. Pas de bousculade, d'alcool, de mecs qui hurlent ou je ne sais quoi. Ambiance bon enfant quoi.

Ensuite, nous rejoignons nos places, je pense qu'on a mis 10 minutes entre la descente de tram et le posage de fesses sur la place réservée. Et là, on était bien installés, pas trop de gens hurlants autour, on voyait bien.

Au niveau des supporters, on était assis pas très loin de la "cage" où étaient parqués les supporters stéphanois et donc on les a entendus s'agiter, crier, chanter pendant tout le match. L'ambiance était plutôt sympa, même si honnêtement, j'étais contente de ne pas être au milieu de tout ce brouhaha et cette agitation. Côté bordelais, on a vu, d'assez loin,  deux jolies bannières et un spectacle de poudre colorée (voir les photos).

Enfin, pour le sport, j'ai été impressionnée par les gestes techniques des joueurs, je trouve pas qu'on voit à la télé la hauteur des ballons, la précision pour réceptionner de la tête une balle bien haute, la précision parfois dans les passes, la difficulté pour arriver à semer un défenseur. Je me suis prise au jeu et au moment du seul but de la rencontre, marqué par Bordeaux, je me suis surprise à pousser un petit cri et à me lever en suivant le mouvement des gens de la tribune.

Pour conclure, on peut dire que cette expérience fut pour moi vraiment positive, après faut dire que j'ai eu de la chance : une victoire girondine sur une affiche pas dégueu, une météo plutôt clémente, un chéri qui m'explique un peu les règles, ... Bref, j'ai passé une bonne après midi !

"De génération en génération, faire perdurer cette amitié est notre fierté"

"All colors are beautiful"



Mon article sur Fronsac - le château de la Rivière : ici
Mon article sur ma découverte du bassin d'Arcachon : ici
Mon article sur le paradis du Papillon à Sanguinet : ici
Plus d'articles dont le libellé est "Bordeaux" : ici 

9 février 2015

Comment je fais mes fiches de révisions ?



On me demande régulièrement comment je révise pour mon concours.
Tout d’abord, je pense que vous le savez mais je trouve qu’il est important de rappeler que les méthodes de travail ne sont pas universelles. Personnellement, je retiens très vite en me concentrant sur ma lecture. Je crois également vraiment que la mémoire durable mérite plus ma confiance que la mémoire immédiate. Je n’ai jamais été une bachoteuse de dernière minute, je préfère me poser et me relaxer avant l’épreuve plutôt que de sprinter sans dormir à grand renfort de café la semaine avant l’examen.Après, il y a forcément une part de « par cœur » comme les formules par exemple…

Donc par exemple, pour un chapitre donné, du genre les bouquins sur lesquels je travaille pour le concours de professeur des écoles.
Je vais le lire dans sa globalité une première fois, je vais essayer d’en comprendre le sens général, ses articulations, ses points importants, mais sans trop entrer dans le détail.
Quelques temps plus tard (au moins 3 semaines), je vais lire à nouveau, cette fois-ci de manière plus approfondie le chapitre, j’essaye alors de comprendre tout, notamment ce qui m’avait échappé à la première lecture.
Enfin, encore un peu plus tard, je prends un crayon et je relis en prenant des notes sur les choses qui n’avaient pas réussi à creuser leur petit trou dans ma mémoire. Idem pour les exercices, je les fais « de tête » deux fois et la troisième, je fais seulement ceux dont je ne suis pas sûre de la méthode à employer. Vous voyez sur la photo qui illustre cet article que j’utilise un peu des crayons colorés (mais pas trop), j’aime la jolie papeterie mais en terme d’efficacité, écrire en rose fait mal aux yeux, trop de surligneur aussi, mettre des autocollants ou post-it partout pour moi ce n’est pas de l’optimisation de rendement mais un peu de procrastination durant les révisions (mais c’est mon avis, si pour vous c’est important, pourquoi pas…).
Juste avant l’épreuve, je relirais donc ces dernières notes, très succintes, et c’est tout.

Quand j’étais à la fac, je procédais également de la même manière, avec ces quatre étapes.

Première étape : en cours, se concentrer (quand on y arrive) pour une première compréhension.
Avant le cours suivant : la deuxième lecture, histoire de bien cerner les endroits où il y a les difficultés
Troisième étape, idéalement à mi-chemin entre le cours et le partiel : la rédaction des fiches sur les difficultés. Normalement en plus on a réutilisé ses connaissances dans d’autres chapitres, les notions qui posaient problème sont acquises.
Dernière étape : la relecture des fiches quelques jours avant le partiel.

Je peux vous dire qu’il y a bien des choses que je me rappelle grâce à cette méthode des années plus tard : les plans détaillés des textes étudiés en français, certains chapitres de géologie, mes cours sur l’économie de l’environnement, la didactique et histoire des sciences… Alors que ce sont des choses qui ne m’ont pas servi depuis près d’une dizaine d’année pour certains. 


5 février 2015

Le point CRPE #5



Déjà plus d’un mois que je ne vous ai pas donné des nouvelles de mon concours.
J’avance, mais j’avoue que je suis un peu plus lente que prévu…

Pour les maths, j’ai terminé de réviser toute la partie numération, aussi bien en ce qui concerne les savoirs qu’en ce qui concerne la partie pédagogique. Je compte consacrer mon mois de février à la partie géométrie. J’espère, fin février avoir terminé les maths pour me mettre au français en mars et en avril. C’est vraiment pas évident à concilier tout ça, ça me prend beaucoup de temps et avec le boulot… dur dur, heureusement que j’ai posé trois semaines de congés d’ici le concours pour arriver à me mettre à jour…

Pour l’oral, j’ai choisi mon thème mais depuis… je n’ai pas beaucoup avancé. Je m’y mettrai pendant mes congés je crois, aussi bien l’épreuve de sciences (la spécialisation que j’ai choisie) que pour l’oral complémentaire, je sais déjà que l’oral est assez facile pour moi, j’ai lu sur la question mais je n’ai pas encore acquis les bases nécessaires à cette épreuve, mais je me fais assez confiance. J’ai la chance de passer le concours dans une académie qui a donné des consignes pour l’épreuve d’EPS donc je vais réviser dans ce sens-là…

En ce qui concerne les attestations « complémentaires », j’ai ma date pour le secourisme, je passe mon attestation le 28 février. Pour la natation, j’ai pris contact avec la piscine proche de chez moi et normalement, pendant mes congés de mars, je devrais pouvoir me rendre directement à la piscine pour faire mon attestation, je sais d’avance que je devrai n’avoir aucune difficulté à nager 50m et donc à avoir mon attestation.

Voilà, autant vous dire que j’essaye de ne pas être stressée, mais je le suis quand même, j’ai pas envie de rater ce concours, encore moins d’être dans les derniers admis et donc de travailler dans une zone que je n’aurai pas choisie alors je suis remontée à fond, il me manque juste un peu de temps pour réviser autant que je le voudrai.